L'intégralité des publications Tisons, de la plus récente à la plus ancienne.
Les essayistes racontent la bataille entre États territoriaux et réseaux globaux. Personne ne la comptait. Tisons lance un indice composite mensuel — méthode publique, bornes explicites, calcul rejouable. Premier relevé : 60,5. Équilibre disputé.
Le terme a une histoire officielle (Wilson, Gorbatchev, Bush) et une carrière complotiste. Entre les deux, des données 2026 mesurables : réserves, or, systèmes de paiement. Tri factuel.
1,34 enfant par femme dans l'UE, solde naturel négatif en France pour la première fois depuis 1945, records battus en Allemagne et en Italie. La natalité européenne ne fléchit plus : elle décroche — et une seule variable masque la pente.
31,4 %. C'est le taux que l'État prélève sur mes plus-values latentes le jour où je transfère mon domicile fiscal. Épisode 1 de mon journal d'exit : la carte, à visage découvert, sources à l'appui.
83 agréments MiCA pour 117 PSAN enregistrés. Le 1er juillet 2026, la France bascule. Ce que ça change, concrètement, pour un particulier — et le geste que la réglementation ne touche pas.
Golfech arrêté à 28 °C de Garonne, 4 GW retirés du réseau, spot à 150 €/MWh. Ce n'est pas une panne : c'est un thermostat réglementaire. Et l'été 2022 a montré qui gagne quand la règle gêne le réseau.
55,49 milliards de dollars passés par mBridge, dont 95 % en yuan numérique. Le pétroyuan ne se joue pas sur le prix du baril, mais sur le tuyau de paiement. C'est le canal que les marchés sous-évaluent — et celui que personne ne mesure.
Le 28 juin 2026, la BIS nomme le « nexus » dette publique record × hedge funds à fort levier. La sortie historique d'un surendettement porte un nom discret : la répression financière. La France en réunit déjà les conditions.
L'Iran frappe des bases américaines au Golfe. Le baril gagne 0,6 %. Quand le pire titre géopolitique de l'année déplace le Brent d'un demi-point, ce n'est plus la guerre qui fixe le prix — c'est le régime de marché.
26 juin 2026 : neuf jours après l'avoir signé, Washington et Téhéran échangent des frappes. Le mémorandum a sauté. Ce que ça change pour le pétrole — et ce que ça ne change pas.
Un tiers de l'azote produit en France, semences aux mains de quatre firmes, balance agroalimentaire en déficit pour la première fois depuis 1978. La souveraineté ne se mesure pas en calories.
Or, argent, bitcoin et actions chutent ensemble en une semaine. Quand le refuge tombe avec le risque, ce n'est pas une question de valorisation — c'est de la liquidité. Lecture d'un changement de régime.
40 Md£ par émetteur, plafonds de détention supprimés : la Banque d'Angleterre vient d'adouber les stablecoins systémiques. Pas un paiement — une infrastructure.
Le 23 juin 2026, la commission ECON du Parlement européen vote le rapport Navarrete sur l'euro numérique. Le vote ne lance pas la monnaie : il fixe le cadre qui la rendra possible. Plafond, version hors-ligne, partage du pouvoir BCE-Commission — voici ce qui se joue derrière le mot « vote ».
Le 25 mai 2026 à Shanghai, He Tingbo a présenté la « loi Tau » de Huawei : contourner le verrou EUV par le design plutôt que par la gravure. Entre le récit de rupture de Pékin et le « blocus qui tient » de Washington, les teardowns indépendants tracent une troisième lecture.
Hausse de taux à 1 %, 73,6 Md$ brûlés en un mois : la Banque du Japon a sorti l'arsenal, et le yen reste à son plus bas depuis 1986. Ce n'est pas une histoire japonaise.
Le 12 juin 2026 à 17h21, une lettre du secrétaire au Commerce a transformé un logiciel commercial en bien soumis à licence d'exportation. Trois jours après leur sortie, deux modèles d'Anthropic étaient coupés pour la planète entière. Le précédent dépasse de loin un incident technique.
Le 15 juin 2026, Londres a annoncé l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Paris vise la rentrée 2026 pour les moins de 15 ans. Pour faire respecter un âge en ligne, il faut le vérifier — et pour le vérifier, il faut identifier tout le monde.
16 juin 2026 : le baril retombe sous 80 $ après la plus grosse rupture d'approvisionnement de l'histoire pétrolière. Le pétrole à 200 $ promis n'est jamais venu — voici pourquoi, et ce que ça dit du vrai risque.
Japon, Royaume-Uni, Chine : qui détient vraiment les 39 200 milliards de dette américaine — et pourquoi le retrait silencieux de Pékin compte plus que le chiffre.
Le 20 mai 2024, un règlement européen a lancé un compte à rebours : avant fin 2026, chaque État doit fournir un portefeuille d'identité numérique. Seize cryptographes ont déjà pointé ce qui cloche dans sa conception.
Le 10 juin 2025, sous serment au Sénat, Microsoft a reconnu ne pas pouvoir garantir que les données des Français échapperaient au gouvernement américain. Le mot « souverain » mérite un audit.
Au premier trimestre 2026, les banques centrales ont acheté 244 tonnes d'or net. Dix-septième mois consécutif d'achats. Le moteur du prix n'est pas le petit porteur : c'est la réallocation des réserves souveraines.
La France est passée sous le seuil de remplacement depuis 50 ans, mais 2024-2025 marque une rupture : naissances au plus bas depuis l'après-guerre. Lecture des conséquences.
En 2026, les États-Unis payent 3 milliards de dollars d'intérêts chaque jour. Ce n'est pas une anomalie conjoncturelle — c'est la mécanique d'un piège budgétaire structurel qui se referme.
La BCE a lancé sa phase de préparation technique en octobre 2025. Le règlement suit en 2026. L'infrastructure de l'euro numérique se construit avant que le vote politique ne soit acquis.
30 % des engrais mondiaux transitent par le détroit d'Ormuz. Avec l'urée à 864 $/tonne et les stocks européens couvrant à peine la moitié des besoins, ce choc révèle une fragilité alimentaire que les marchés ont intégrée trop tard.
Le portefeuille numérique européen (EUDI Wallet) devient obligatoire à l'offre en 2026. Promesse : simplicité et contrôle. Lecture des angles morts.
L'Europe a fait de la souveraineté numérique un mot d'ordre. Mais l'architecture sous-jacente — cloud, paiement, identité — reste largement sous contrôle extérieur.
En mai 2026, le détroit d'Ormuz n'est plus seulement la veine pétrolière du monde : il concentre brut, GNL et un tiers des engrais mondiaux.